"Ses objets oscillent entre la perte d’un état matériel et la naissance d’une nouvelle forme, la mélancolie des ruines et l’exaltation de ce qui est à venir."
Pablo Gosselin (Rouen, 1986) s’intéresse aux fluctuations de la matière, à ses jaillissements, à ses pertes, à ses devenirs inconnus. Il observe les traces abstraites laissées dans son environnement, puis prélève et matérialise certains de ces éléments par le biais du cadrage et du coffrage. Ses sculptures recherchent une poétique de la matière : tantôt géométriques, tantôt atmosphériques, il tente de matérialiser les flux du vivant (passage de l’eau, passage du feu, passages d’animaux, passages des hommes) avant qu’il ne s’efface pour changer progressivement de forme. Il s’intéresse égaleme...